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dimanche 11 décembre 2011

Congo Brazzaville Des petites subventions pour renforcer la protection des femmes vivant avec le VIH/SIDA en Afrique du Centre et de l’Ouest


Des petites subventions pour renforcer la protection des femmes vivant avec le VIH/SIDA en  Afrique du Centre et de l’Ouest

Zéro discrimination. Contribuer à la réalisation de cet objectif est un engagement que 11 associations de femmes séropositives ont pris au Cameroun, Centrafrique, Congo, RDC et Togo. En effet, en Novembre 2011, dix huit femmes vivant avec le VIH/SIDA au Togo, portent plainte contre le personnel soignant du centre hospitalier régional d’Atakpamé pour négligence dans les soins ; des responsables d’églises pour refus de marier les couples séropositifs ; des patrons d’ateliers d’apprentissage aux petits métiers pour refus d’admissions des apprenantes séropositives ; et des belles-familles pour spoliation de leurs biens.

Cette action en justice résulte  de la mise en œuvre de l’un des projets financés en 2011 par les petites subventions du  projet régional de renforcement des capacités des organisations de femmes dans la lutte contre le VIH/SIDA mise en œuvre par AZUR Développement et le Réseau Sida Afrique avec le financement du Fonds National pour la Démocratie (NED). Les participantes à l’atelier régional de formation sur le leadership, les droits humains et le VIH/SIDA organisé en Avril 2011 à Brazzaville, ont proposé des projets de sensibilisation et de vulgarisation des droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Au total, six projets ont été  sélectionnés pour un montant total 29,448 $ US qui sera partagé entre 11 organisations de femmes séropositives.

L’Association Femme Plus du Togo en synergie avec l’Association Assistance Plus Togo, assistent juridiquement dix huit femmes vivant avec le VIH/Sida qui ont été lésées dans leurs droits et ayant porté plainte au Tribunal de Grande Instance d’Atakpamé au Togo. Elles  renforcent aussi leurs actions de mobilisation communautaire, et ainsi 200 femmes séropositives sont entrain d’être sensibilisées sur leurs droits et les procédures judiciaires dans le cadre de la vulgarisation de la loi portant protection des personnes en matière de lutte contre le VIH/Sida au Togo.  Elles organisent des réunions de plaidoyer avec les tribunaux, le personnel soignant et les responsables des hôpitaux ainsi qu’avec les associations pour un engagement concret dans la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des femmes séropositives. Dans ce cadre, elles ont porté plainte contre le Centre Régional Hospitalier d’Atakpamé pour négligence dans les soins.

Les organisations Les Anges du Ciel, l’Association Femme  de Vie Positive (AFVP), et  l’Association pour la protection et soutien des veuves (APSV) en République Démocratique du Congo,  organisent  une formation sur le  leadership,  les droits humains et  le plaidoyer à l’endroit des membres de 07 associations des femmes séropositives et de soutien aux orphelins vulnérables. Elles sensibilisent environ 400 femmes et jeunes filles séropositives suivies dans 06 unités de prise en charge médicale et les services de Prévention de la Transmission du VIH de la Mère à l’Enfant (PTME) à Kinshasa sur les droits sexuels et reproductifs et la violence fondée sur le genre. Par ailleurs, elles oeuvrent  à instaurer un dialogue entre les professionnels de santé des services de maternité  descentres de santé  ciblés afin de résoudre les problèmes liés aux droits sexuels et reproductifs, à la stigmatisation et la discrimination auxquels les femmes et jeunes filles séropositives sont confrontées au quotidien.

L’Association Bomoi en République du Congo renforce ses capacités  dans la promotion des  droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Elle a formé 15 de ses membres qui animent désormais des sessions de la vulgarisation de la loi  n° 030-2011 du 03 Juin 2011  portant lutte contre le VIH/Sida et protection des personnes vivant avec le VIH auprès de 200 femmes séropositives suivies à l’hôpital de base de Makélékélé à Brazzaville. L’objectif de Bomoi est également de réduire la stigmatisation et la discrimination en milieu hospitalier et communautaire, et elle organise des réunions avec le personnel soignant et des membres des associations de personnes  vivant avec le VIH au cours des quelles des juristes et des syndicalistes sont invités comme personne ressources pour aborder des thèmes sur le droit aux soins de santé, le droit au travail, la  confidentialité et  le consentement éclairé, l’annonce du statut sérologique au partenaire, la prise en charge juridique ; entre autres. Une Journée  porte ouverte  à l’orée de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA devrait permettre d’évoquer avec des témoignages  les  questions de droits  humains relatifs au  VIH/SIDA.

Le Congrès National des Jeunes Femmes VIH+ (CNJFV+) en partenariat avec Solidarité des Femmes Infectées et Affectées par le VIH (SOFIAV) au Centrafrique s’attellent à améliorer les connaissances de 167 femmes et 55 hommes vivant avec le VIH/SIDA  sur leurs droits et devoirs en vue de participer activement à leur défense et à leur promotion dans les préfectures de M’baiki et Sibut en vulgarisant la loi n°06030 du 12 septembre 2006 fixant les droits et obligation des personnes vivant avec le VIH/Sida en République Centrafricaine. De même, le Congrès National des Jeunes Femmes VIH+ mobilise les autorités locales et travailleurs des secteurs de justice et des affaires sociales à agir en faveur de la protection des personnes vivant avec le VIH/Sida dans les zones d’intervention. Le Conrgès National des Jeunes femmes VIH+ va également faciliter l’organisation des réunions mensuelles task force  sur les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA par les organisations de personnes séropositives locales  qui se sont jusque là concentrées sur la mobilisation au dépistage volontaire, les séances de counselling  et la sensibilisation à la prévention du VIH dans ces deux préfectures.

L’Association des Femmes Actives et Solidaires(AFASO) et l’association Mère et Enfants Solidaires  (MERENSO) au Cameroun mobilisent 300 femmes séropositives à s’imprégner des droits humains relatifs au VIH/Sida et à utiliser les connaissances pour réduire les violences dont elles sont parfois victimes ou d’autres  atteintes à leurs droits. Ces deux structures comptent ainsi améliorer la prise en charge des femmes séropositives à travers une formation de 20 points focaux des assocications de personnes séropositives et  des réunions d’échanges sur  les droits humains relatifs au VIH/SIDA et à la santé,  les conventions ratifiées par le Cameroun relatives au VIH/SIDA, les textes réglementant la prise en charge du VIH au Cameroun, l’avant projet de loi portant protection des personnes v ivant avec le VIH, l’auto-stigmatisation/auto-discrimination chez les femmes vivant avec le VIH, et les notions élémentaires sur le réseau et sur les stratégies de plaidoyer. Ces  points focaux  vont identifier des cas de violations des droits et élaborer des stratégies pour y répondre. Elles prévoient des rencontres avec les responsables des centres de prise en charge médicale, des autorités  sanitaires,  de la Justice  et des structures de lutte contre le VIH/SIDA.
                                                                                                                                                      
L’Association des Femmes pour le Développement de la Bouenza (AFDB) en partenariat avec l’Association Longue Vie  Espérée (ALVE) en République du Congo font la vulgarisation de la loi  n° 030-2011 du 03 Juin 2011 portant lutte contre le SIDA et protection des personnes vivant sur le VIH/Sida auprès de 150 femmes séropositives et 50 hommes vivant avec le VIH/SIDA dans le département de la Bouenza. Elles organisent une formation sur le leadership et le plaidoyer pour les membres des trois associations de personnes séropositives du département ; et s’activent à faciliter la création d’un cadre de concertation entre ces structures et les acteurs impliqués dans la prise en chage des personnes vivant avec le VIH/SIDA pour une meilleure programmation des activités et une couverture accrue et efficace. Par ailleurs, elles apportent des conseils et effectuent des médiations familiales pour les femmes séropositives  rejetées par leurs familles. Elles interviennent dans les cas de stigmatisation et plaident localement pour l’accès aux soins des femmes et filles séropositives vivant en zone rurale.  

AZUR Développement et le Réseau Sida Afrique organiseront, d’ici Janvier 2012, des missions de suivi dans les différents pays afin de permettre aux militantes des droits humains et du VIH/SIDA de partager les meilleures pratiques et renforcer les échanges sur les stratégies de lutte contre la stigmatisation et la discrimination des femmes vivant avec le VIH/SIDA.

Pour plus d’informations sur ces projets, veuillez contacter AZUR Développement au Congo à cette adresse électronique info@azurdev.org ou au +242 06 656 61 89.

mardi 15 septembre 2009

Congo : des jeunes parlent de sexualité et du VIH/SIDA à bâtons rompus


Les jeunes du quartier de Mbota à Pointe-Noire ont eu l'occasion de recevoir l'équipe du Club des Jeunes pour L'Education Sexuelle et à la Santé "CJESS" pour le lancement des séries des causeries-débats en prélude au Forum National des jeunes pour la Sexualité, le SIda, la Santé de la reproduction et les IST "FONAJS" que le CJESS pense organisé en mois de décembre 2009.

Ceci a été une bonne occasion pour ces jeunes d'être informés sur les questions les plus sensibles de la sexualité, le sida et la santé de la reproduction. Ces jeunes ont véritablement loué cette initiative en disant: aujourd'hui, c'est le médecin vers le malade; qui nous permet de pouvoir naître de nouveau à travers ces enseignements reçus ce jour. Des causeries débats qui ont été animé par une équipe dynamique de trois personnes, membres du CJESS sous la direction de son président Davy Herman MALANDA.

Cette occasion a permis à l'équipe du CJESS de faire passer le message éducatif cadrant avec son objet et avec l'actualité du moment, et d'identifier les principaux problèmes des jeunes autour de cette thématique (Sexualité, Sida, santé de la reproduction et IST) en milieu jeune.

On peut à cet effet dire que, beaucoup reste à faire quant à la lutte contre les maux de cette thématique. L'information continue et la responsabilisation des jeunes eux même, constituent de nos jours une véritable arme pour croire effectivement à la lutte contre les maux relatifs à cette thématique.
Nous louons la franche collaboration associative qui peut faire de telle sorte que, les acteurs de lutte contre ces maux choisissent des axes d'interventions selon leurs capacités et compétences afin de pouvoir les associer pour arriver à une dynamique riposte contre le sida par exemple.

Rappelons que ces causeries débats vont se poursuivre dans les différents quartiers de Pointe-Noire afin de recueillir des données sur le problème de la jeunesse face à cette thématique; question de pouvoir identifier des principales actions à mener face à cela lors du forum, que nous jugeons comme l'un des cadres les plus appropriés pour éventuellement débattre avec succès les problèmes de la jeunesse face à cette thématique.

Davy Herman MALANDA
Président du CJESS
http://cjesscongo.wordpress.com

vendredi 8 mai 2009

Remise de la charte de la société civile à la Marraine Nationale de la lutte contre le paludisme


Remise de la charte des organisation de la société civile à Madame ZONGO Epouse du Premier Ministre du Burkina Faso Marraine Nationale de la lutte contre le paludisme

Burkina Faso : cross populaire pour la lutte contre le paludisme


Vaincre le paludisme : le compte à rebours est lancé, tel est le thèmede la célébration cette année de la journée nationale de lutte contrele paludisme.

Au Burkina Faso le monde communautaire a commémoré la manifestationsous l’égide de SOS Jeunesse et Défis, à travers l’adoption d’unecharte du monde communautaire en faveur de la lutte contre lepaludisme, l’organisation d’une conférence presse et d’un cross pourla mobilisation communautaire. Le clou de cette manifestation a été la remise de la charte du mondecommunautaire pour la lutte contre le paludisme aux autoritéspolitiques présentes au district de Nongr Massom.

La charte a étéadoptée par une quarantaine de participants à l’atelier de mise enplace de la coalition de lutte contre le paludisme au Burkina Faso. Lacharte est une interpellation des autorités politiques à un fortengagement sur le paludisme et vise à renforcer les actions deprévention et de prise en charge du paludisme.

Plus de 400 personnes ont pris part au cross populaire qui a parcouru plus de 4kilomètres avec des slogans de plaidoyer et d’engagement sur la lutte contre le paludisme, tous déterminésà vaincre ce mal au Burkina Faso.

Célestin Compaoré, SOS Jeunesse et Défis, Burkina Faso

mardi 13 janvier 2009

Prévention du VIH/SIDA en milieu scolaire à Djolu en RDCongo :

La Coordination Nationale de l’Initiative Locale pour le Développement
Intégré (ILDI), vient de bénéficier de l’Antenne provinciale du Fonds des
Nations Unies pour la population, UNFPA, un lot composer de dix cartons soit
72000 préservatifs masculins, deux cartons soit 1000 préservatifs féminins et
Cent Ovrettes pour la sensibilisation des adolescents et jeunes en milieu
scolaire et extra scolaires à territoire de Djolu, district de la Tshuapa,
province de l’Equateur, RDCongo.

Ce lot sera reparti entre ILDI et Filles & Fils en Danger (FFD), une organisation sœur basée à Djolu qui fait de la promotion des droits de l’enfant et jeune sa mission première. Vingt écoles secondaires, six équipes de football, quatre marchés municipaux et six centres de santé ont étés ciblés pour la distribution.

Dans cette partie du pays, la population n’est pas informée des moyens de
prévention du VIH/SIDA. La première séance de sensibilisation organisée par
l’ONG ILDI remonte en juillet 2005 avec la facilitation des Medecins Sans
Frontières. Elle avait réuni environ 50 personnes dans la cité de Djolu.
L’utilisation des objets tranchants, les rapports sexuels non protégés, les
transfusions sanguines non sécurisées sont courant dans la région. Les
personnes vivants avec le VIH identifiées par les Médecin chez de zone de
Djolu ne savent pas où elles peuvent se procurer les anti rétroviraux. Aucun
médecin n’a encore bénéficié d’une formation de prescripteur.

Les zones de santé de Lingomo et de Djolu n’étant pas éligibles au Fonds
Mondial de Lutte contre le sida, le Paludisme et la Tuberculose La
possibilité d’ouvrir un Centre de Dépistage communautaire par l’ONG
s’éloigne à l’horizon surtout que le Gouvernement n’a pas encore alloué de moyens conséquents y faire face.

Plusieurs orphelins n’ont pas accès à l’école et ont de sérieuses
difficultés pour se nourrir faute de moyens.

C’est ainsi que ILDI lance un appel aux personnes de bonne volonté de
pouvoir l’aider à trouver des moyens conséquents pour l’ouverture d’un
centre de Dépistage Volontaire dans la région. Les dernières informations
recueillies auprès bureau central de la zone de santé de Djolu font état de
l’augmentation sensible des nouveaux cas d’infections à VIH.

Jean Marie BOLIKA
Coordonnateur National Initiative Locale pour le
Développement Intégré (ILDI)
Ecrivant de Djolu

vendredi 29 août 2008

les lois de protection des PVVIH discriminent elles de fait?

Chers tous,

Nous vous prions de trouver ci-dessous la reaction d'une membre de OSI Bouake sur les documents publies sur le site du Reseau Sida Afrique sur les droits des PVVIH en Afrique. Nous vous remercions egalement pour vos eventuelles reactions et posteront cela sur le blogue du Reseau.
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Voir aussi sur ce lien http://osi.bouake.free.fr/spip.php?article970

Ces documents conduisent à poser quelques questions : les lois dites de protection des pvvih discriminent de fait les pvvih des autres citoyens malades ou non. Il semblerait plus pertinent que les atteintes aux droits des pvvih conduisent à réformer un système juridique national défaillant de façon plus générale, pour que les droits des citoyens séropositifs soient protégés au sein d’un groupe plus large.



Par ailleurs, pourquoi faudrait-il un dispositif législatif spécifique pour protéger les veuves pvvih et les orphelins du sida de la spoliation des biens de leur défunt mari/père ? Pourquoi ne pas promouvoir les droits des veuves en général, des orphelins en général, améliorer la protection juridique de toutes les femmes, garantir l’accès de tous les jeunes à la contraception et aux informations sur la sexualité, etc.

Le sida en temps que révélateur social, pointe les failles des systèmes politiques et, à ce titre, la réponse juridique ne doit jamais être spécifique mais toujours inscrite dans le droit commun, que ce soit en termes de protection ou de pénalisation. La crise sociale produite par le VIH constitue l’occasion pour les sociétés qui y sont confrontées, de se réformer dans leur ensemble et d’améliorer la protection de tous les citoyens.


A ce titre, il faut remarquer que ces lois qui se prétendent anti-discrimination (quel paradoxe !) sont souvent l’occasion pour le législateur d’assortir les "droits des séropositifs" de "devoirs des séropositifs". De fait, les lois de protection se révèlent bien souvent être des lois de pénalisation qui taisent leur nom.


Donner un statut d’exception aux pvvih, positif ou négatif, du simple fait d’être porteur du VIH constitue une discrimination. Et au final, attirer l’attention sur une catégorie de la population pour la protéger davantage que d’autres catégories voisines exposées, risque de susciter une marginalisation et faire le lit des discriminations futures.



SD

jeudi 28 août 2008

Droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA

Nous vous informons que des infromations sur les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA dans quelques pays africains sont accesibles sur le site internet du Reseau Sida Afrique.

Priere de visiter cete page http://reseausida.org/droitsdespvvih.php

Il s'y trouve egalement des communications qui ont ete faites lors de l'atelier regional sur les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA a Brazzaville, Congo au mois de mai 2008.

N'hesitez pas a nous contacter pour plus d'informations a info@azurdev.org

mercredi 20 août 2008

Stop tabou sur la sexualité, l'émission radio qui dit ce que personne n'ose dire à Pointe-noire

En réalité la lutte contre le SIDA sans associer les médias est une lutte vouée à beaucoup d'échecs, car ce qui est dit par les médias est toujours considéré comme vrai et éducatif; l'essentiel que cela reflète une cohésion avec la réalité sur le terrain.

Il faut également ajouter que, la sexualité est à la base à plus de 90% de la contamination du VIH; c'est pour autant dire que si nous ne parlons pas de la sexualité dans nos campagnes de lutte contre le SIDA, rien ne pourra également marcher.

Mais, étant donné que la sexualité est toujours taboue dans la société africaine, les résultats sont là, dans ce sens où l'Afrique berceau de l'humanité dit-on , devient réservoir du VIH/SIDA à cause de nos coutumes, à respecter mais sans pour autant mettre la vie des humains en danger. Pourquoi continuer à sauvegarder un tabou qui ne nous apporte que le négatif ?

Il est temps de briser ce tabou sexuel avec courage mais dans le respect pour prétendre lutter véritablement contre le SIDA et d'autres maux sexuels associés. C'est en ce sens que nous Club des Jeunes pour l'Education Sexuelle et à la Santé "CJESS" avons pensé depuis 2004 briser le tabou sexuel pour lutter avec efficacité les maux sexuels et le VIH/SIDA; notre slogan est "lutte- courage- respect.
Dans ce même sens, nous nous sommes dit que les médias étaient des partenaires efficaces et incontournables dans la lutte contre le SIDA. Nous avons donc mis en place une émission intitulée "VERITE EN PLUS" c’est-à-dire qu'au-delà de la vérité que vous connaissez ou vous avez; il existe un plus, c'est dans la sexualité. Cette émission passe sur les ondes depuis 2004, elle a pour slogan "stop au tabou". Dans cette émission nous parlons de la sexualité sans tabou; et personne n'est épargné dans cette émission puisque, dans ce domaine sexuel chacun se retrouve; que tu sois Africain ou Européen, adolescent ou vieillard; vous aurez le même langage dans la sexualité; elle a un langage particulier. Ce n'est ni une façon d'encourager la débauche ni la dépravation des moeurs, mais une façon d'encourager l'humain à avoir un comportement sexuel responsable; chaque domaine nécessite une éducation et une instruction de base. Si la famille qui est la base de l'éducation ne fait rien, l'église ne fait pas cas, l'Etat n'ose pas en parler; les associations ont le devoir de faire quelque chose de particulier dans ce sens.

Nous vous rappelons qu’au cours de cette émission qui dure une(1) heure du temps; nous recevons plus de 300 messages SMS et appels des personnes qui nous posent des multiples questions dans tous les secteurs de la sexualité; préoccupations posées, qui, non résolues, sont à la base de la transmission du VIH, à la croissance des violences sexuelles, à la prostitution, aux séparations, aux grossesses indésirables, aux avortements provoqués, à la frigidité, à l'impuissance sexuelle, ...Ces mêmes messages nous confirment le changement positif des mentalités des populations en écoutant cette émission face à certains comportements irresponsables vis à vis du sexe. Et donc à Pointe-Noire, nous sommes devenus des repères car nous recevons des appels à n'importe quel moment de la journée pour résoudre tel ou tel problème sexuel même au téléphone. D’où les numéros 00242533-30-01/ 00242955-00-72 sont devenus comme les numéros des sapeurs pompiers en cas d'incendie ou de la police en cas de braquages.

Il faut donc dire que, cette émission a donné des bons fruits et nous profitons de solliciter des appuis multiformes des amis qui peuvent et veulent nous encourager à faire plus dans ce secteur. Utiliser nos médias constitue une règle de base pour la réussite de la lutte contre le SIDA ou même le paludisme. Donc, j'encourage nos amis du Togo qui veulent déjà mettre en place une émission de sexualité sans tabou à le faire sans honte. Je sais que pour un début, avec les coutumes togolaises cela sera un peu difficile, mais ils vont s'en sortir sans problème. Je suis prêt à partager mon expérience avec eux dans tous les sens car chez nous, nous sommes très avancé parce que je fais déjà ces émissions en pleine air avec des foules et des foules. Je vais les produire dans les églises, les camps militaires sinon partout où le besoin se fait ressentir.

Chaque mercredi à partir de 20h00, c'est devenu un rendez-vous à ne pas manquer pour les populations de Pointe-noire et du Cabinda voire même du Gabon puisque les messages SMS nous parviennent. Le feedback est très intéressant entre nous (émission) et les populations qui ont, pour une fois trouvé une source d'enrichissement en connaissances. Pour tous les amis qui veulent m'écrire pour partager avec moi, voici mon adresse électronique hermanmalanda@yahoo.fr.

Davy Herman Malanda
Journaliste

dimanche 6 juillet 2008

Les politiques PTME ont-elles échouées?

Nous pensons effectivement que l'échec des politiques de PTME PLUS sont responsables du drame qui se noue sous nos yeux pour de nombreux enfants du continents.

Dans nos travaux de terrain, nous sommes témoins d'un grand nombre de bébés qui naissent séronégatifs bien qu'ils soient de mamans elles positives. Lorsque le travail d'information et de soutien tant sur le plan thérapeutique que communautaire est efficace, nous réussissons à inverser la tendance.

Nous pouvons effectivement rêver d'une génération...sans SIDA dans un avenir très proche; mais il faut une incroyable synergie d'effort et une armée d'acteurs réellement dévolus, une forte volonté politique et bien sûr de nombreuses ressources financières et techniques.

Il y a urgence, car les combats d'aujourd'hui préfigurent les enjeux de demain. Pour le SIDA, DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI.

Patrice.

samedi 28 juin 2008

Des populations sensibilisées sur le SIDA à Kindu en RDC

L’organisation dénommée les Amis de Desmond Tutu a sensibilisé les populations de Kindu dans la province du Maniema, en RDC.

Cette pandémie n'est bien connue aux populations vivant hors de la ville et les villages environnants ainsi nous sommes descendus pour parler aux populations sur les modes de transmission, les conséquences dans la société, les modes préventions... et c’était à nyoka, kailo, kalima kama II, avec plus de 1500 personnes ayant suivies ces informations.

Et nous avons distribué plus 5000 préservatifs achetés par nos moyens de bord, mais la population nous a demandé:
-les projections de ces films éducatifs sur le sida
-l'implantation de centres de dépistage volontaire
-la scolarisation de plus 65 enfants présentés par la population
-l'organisation des émissions à la radio
-la distribution des documents relatifs au sida
-la prise en charge psychosociale de personnes vivant avec le VIH/SIDA.

Par rapport à tous ces problèmes rencontrés, nous demandons aux organisations membres ou non du réseau de nous venir en aide sous toute forme.

Kindu est le chef lieu de la province du Maniema et on se déplace à pieds si on pouvait avoir :
-un vélo pour le transport nos matériels de sensibilisation
-de bandes cassette vidéo pour projection
-un téléviseur
-de condoms
-la documentation

Nous sommes une organisation de droit congolais dénommée " LES AMIS DE DESMOND TUTU" travaillant pour la lutte contre le sida, le paludisme, et autres maladies ravageant l'humanité et surtout nos populations.

Merci

Urbain Kapoko

Le Sida, une maladie du développement qui touche plus les femmes

Le sida est aujourd'hui considéré comme une maladie du développement ou du moins du " développement qui ne se fait pas ". En Afrique, cette expression " maladie du développement ", indique que le drame du sida est directement relié à nombre de problèmes ou phénomènes propres à l'Afrique contemporaine. Parmi ces problèmes, on peut citer la crise socio-économique qui secoue les Etats africains, entraînant une fragmentation sociale et par conséquent la vulnérabilité des populations, notamment les femmes.

Le VIH/SIDA et la pauvreté sont liés et dans quels sens ?



Si l’espoir est permis pour une survie de l’humanité, force est de constater malheureusement que dans l’action sociale l’infection à VIH constitue toujours un dilemme des pauvres qui peinent à survivre pour pouvoir se prendre en charge face à une maladie qui semble être l’apanage de personnes aisées. De plus le regard social sur le malade, s’il s’est amélioré, ne manque jamais de le stigmatiser si ce n’est pas la surinfection qui guète les infections.



Aujourd’hui le VIH/SIDA infecte autant les riches que les pauvres. » Mais, « la pauvreté est un facteur de causalité de la prostitution et de la migration, deux phénomènes fortement reliés à l’expansion du VIH/SIDA en Afrique. »

Les ménages pauvres sont affectés par la réduction des revenus de la PVVIH lorsqu’elle est atteinte ; par la hausse considérable des dépenses médicales de la PVVIH et, malheureusement, par les dépenses funéraires lors du décès de la PVVIH , ceci en dépit de la solidarité commentaire et une certaine capacité de résistance de ces ménages. »



Alors, il y a vraiment un lien entre VIH/SIDA et pauvreté et lutter contre la pauvreté, c’est renforcer la lutte contre le VIH/Sida. Seulement ; cette lutte devra s’insérer dans un cadre stratégique de lutte contre le VIH/SIDA et dans le cadre macroéconomique du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté en tenant compte des actions suivantes :



§ accélérer la croissance et la fonder sur l’équité ;

§ garantir l’accès des femmes aux services sociaux de base ;

§ élargir les opportunités en matière d’emploi et d’activités génératrices de revenus pour les femmes ;

§ promouvoir la bonne gouvernance.



D’autre part, il faut développer une approche genre dans la prévention du SIDA en soutenant qu’il faut mettre un accent particulier sur les hommes pour diverses raisons.

Car :

§ la participation des hommes est nécessaire pour permettre aux femmes de se protéger elles-mêmes de l’infection à VIH ;

§ le changement passe d’abord par une modification de la façon dont les garçons sont élevés ;

§ encourager l’utilisation des préservatifs est l’un des meilleurs moyens d’intervention. Les besoins des hommes en santé de la sexualité et de la reproduction sont importants, et on n’y a guère prêté attention jusqu’à présent ;

§ les hommes et les femmes gagnent à une communication ouverte, qui peut les aider à devenir des partenaires égaux, soucieux de sécurité ;

§ les hommes ont beaucoup à offrir en qualité de pères, de maris, de frères, de fils et d’amis et doivent assumer un rôle plus grand dans les soins apportés aux membres de leur famille qui ont le SIDA ;



En conlusion, il faut faire des hommes, les véritables partenaires du changement.



Rodrigue AKOLLY

Président du réseau RAJAS

Lomé - TOGO

TEL: +228 930 63 74

mardi 25 mars 2008

Des centres pour faire le monitoring des médias sur le VIH/SIDA

Du 17 au 21 mars 2008, il s'est tenu à Bujumbura, capitale de la
République Burundaise, un atelier régional portant sur le "Monitoring des
médias dans les pays des Grands Lacs dns le domaine du VIH/SIDA", à
l'initiative de l'Institut Panos Paris, avec l'appui de l'Ong néerlandaise
Cordaid.

Animé par un Consultant international originaire du Sénegal,Monsieur
Tidiane Tassé, cet atelier qui éta une suite du module de mars 2007 à
Kigali au Rwanda, a connu la participation des Consultants locaux, des
Coordonnateurs ainsi que quelques Observateurs analystes des Centres de
Monitoring des Médias des instances de régulation de la presse de la
République Démocratique du Congo, du Rwanda et du Burundi.Le Centre de
Monitoring de l'Observatoire des Médias de l'Afrique Centrale(OMAC) qui est
basé à Bujumbura y était également représenté par son Coordonnateur et
deux Observateurs analystes.

ayant reçu mandat d'assurer quotidiennement le suivi et l'analyse des
contenus des médias (presse écrite et audiovisuelle), les Centres de
Monitoring des médias ont notamment pour missions: d'évaluer le niveau de
neutralité, d'impartialité et d'égalité d'accès des partis politiques
et autres courants de pensée aux médias publics; d'apprécier le respect
des principes de pluralisme et d'équilibre de l'information des partis
poltiques et de la socèté civile par les médias privés; de certifier la
conformité des médias publics et privés aux textex légaux, aux règles
d'éthique et de déontologie, à leurs cahiers de charges ainsi qu'à
leurs programmes; de relever le volume horaire consacré aux programmes et
aux publications; de relever à travers les médias les différents
domaines de la publicité, le volume horaire et espaces y consacrés par les
médias et enfin; d'apprécier le ton et le taux de couverture médiatique
des thèmes
spécifiques comme le Vih/Sida, l'enfance, les droits de l'homme, le
genre, la justice, l'agriculture, la santé, l'éducation, la sécurité...

S'il est admis que les participants à l'atelier de Bujumbura s'activent
actuellement à préparer un travail de Monitoring qui sera axé sur un
thème précis, ce qui ne les a pas empêché, au cours du séminaire, de
faire une Récommandation relative à la création du "Réseau des Centres de
Monitoring des Médias Africains".

Ce réseau aura pour objectifs:renforcer les techniques d'observation et
d'analyse des contenus des médias africains de manière responsable et
professionnelle en période ordinaire et électorale; favoriser
l'éclosion de l'échange d'informations et d'expériences entre Centres de
Monitoring; renforcer les compétences des observateurs analystes; améliorer la
qualité de production des rapports de monitoring des médias; oeuvere
en faveur de la présence des délegués des centres de monitoring dans les
instances africines etb internationales où sont débatuues les
questions ayant trait aux médias; solliciter l'appui des bailleurs des fonds
intervenants dans le secteur des médias pour l'augmentation des capacités
du personnel des centres; amener, grâce aux rapports publics produits
par les centres de monitoring, la presse et les professionnels des
médias à jouer un rôle d'information utile, en offrant une couverture
médiatique beaucoup plus
responsable et complète sur tous les aspects de la vie.

Cette initiative heureuse a été chaleuresement saluée par tous les
participants, par le Représentatnt de l'Institut Panos Paris au Burundi
ainsi que par le Directeur de Cabinet de Madame le Ministre de
l'Information, Affaires Sociales et des Relations avec le Parlement.

de l'avis de tous les séminaristes, le "Réseau des centres de
Monitoring des Médias Africains" qui est déjà constitué des point focaux en
République Démocratique du Congo, au Rwanda et au Burundi reste ouvert à
tous les Centre de Monitoring des Médias de tout le continent africain.

Un appel a été lancé par les représentants de ces trois pays des Grands
Lacs à tous l'Union Africaine,aux différents Gouvernements, aux
agences des nations Unies, aux Ong internationales intervenant dans le
secteur de la presse, aux missions diplomatiques,aux instances de régulation
des médias ainsi qu'à toutes les personnes de bonne volonté de soutenir
ce réseau;

BANZA TIEFOLO
Point focal du Réseau en RDC
Coordonnateur du Centre de Monitoring
des Médias à la Haute Autorité des Médias

dimanche 23 mars 2008

l'annonce de la séropositivité à l'enfant: qui, quand, pourquoi et comment?

La question de la prise en charge du sida pédiatrique est restée pendant plusieurs décennies reléguées au second plan.

L'Unicef reconnaît que les enfants restent la face cachée du sida et particulièrement en Afrique subsaharienne.

La question de la prise en charge thérapeutique du sida pédiatrique est liée à l'annonce de la séropositivité à l'enfant. Pour des raisons d'observance comme le souligne si bien l'auteur de l'article "alerte VIH Pédiatrique" qui a suscité ma réaction, mais aussi pour d'autres raisons.

Il est évident qu'il n' y a pas assez de documentation sur la question de l'annonce de la séropositivité à l'enfant dans les pays francophones d'Afrique. Mais la question est depuis deux ans au centre des interventions du projet grandir de SIDACTION France. Nous avons co-organisé (Grandir, ID et Serment Merveil) en 2006 en France, un atelier satellite à la conférence "enfance et sida" sur le thème " l'annonce de la séropositivité à l'enfant: qui, quand, pourquoi et comment?".

Dans le but d'échanger avec les praticiens, nous avons également co-organisé dans le cadre du projet Grandir un skills building session à Toronto sur la même problématique.
Depuis lors, quelques outils sont disponibles au projet Grandir de Sidaction France et nous avons sur la base de l'expérience pilote de l'ONG SERMENT MERVEIL du Congo Brazzaville, mis en place un protocole de l'annonce de la séropositivité à l'enfant.
Ce protocole qui est mis en oeuvre à Brazzaville, nous donne des très bons résultats.

Le faible pourcentage de connaissance du diagnostic par les EVVIH au Cameroun (KIDSAID) ne nous surprend pas d'autant plus que les parents sont souvent réservés pour aborder cette question avec les enfants. Ils s'opposent même à cela lorsque la proposition vient des équipes soignantes/ communautaires. A cela s'ajoute l'inexpérience des professionnels sur la question.

Si vous le souhaitez, nos amis du Cameroun peuvent nous contacter pour des échanges techniques sur la question.

Cordialement


Julien MAKAYA
Psychologue Clinicien
Expert en Counseling VIH
Secrétaire Général de Serment Merveil

samedi 16 février 2008

Des responsables d’associations africaines formés en ligne sur l’élaboration des stratégies de lutte contre le paludisme

Dans le cadre du projet campagne médiatique et système d’alerte sur le paludisme financé par Malaria Consortium, il a été prévu l’accompagnement des responsables des organisations membres du Réseau Sida Afrique. Ainsi, une formation en ligne qui se déroulera sous forme d’échanges d’expériences commencera le 18 février 2008 et sera facilitée par un expert de Médecins d’Afrique.. Cette formation durera deux mois et comprendra également des échanges sur les stratégies de mobilisation des ressources qui seront facilité par AZUR Développement.

La formation qui avait été prévue pour 10 points focaux au Bénin, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Côte d’Ivoire, Djibouti, Mali, République Démocratique du Congo et Togo, attire beaucoup plus de membres du Réseau Sida. Ainsi, 47 autres membres du Réseau dans 16 pays sollicitent cette formation qu’ils jugent indispensables pour travail sur le terrain dans leurs actions de lutte contre le paludisme. 30% des organisations qui prennent part à ces échanges sont déjà actives sur le terrain avec des projets comme la prévention du paludisme chez la femme enceinte et les enfants et d’autres sont impliqués dans la vulgarisation de la politique de lutte contre le paludisme dans leurs pays.

C’est une formation qui s’annonce enrichissante étant donné l’expérience des organisations dans la prévention contre le VIH/SIDA, expérience qu’elles se sont engagées à appliquer à la lutte contre le paludisme. Les attentes des participants sont au-delà de la formation, et les participants espèrent qu’un atelier régional pourra être organisé si les efforts de mobilisation de ressources s’avèrent fructueuses. Plus d’informations sur ce projet sur ce site internet : http://www.reseausida.org/malaria.php

Quels sont les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA?

Il se tient une discussion en ligne du 08 au 23 Février 2008 organisée par le Réseau Sida Afrique. En effet, dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA, le Réseau Sida Afrique voudrait examiner la question des droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH), et aimerait avoir vos points de vues et propositions afin de cerner le problème et élaborer des stratégies pour la protection des droits des PVVH si l’on veut arriver au bout de notre lutte.

Au niveau international et national, la protection des droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA s’avère importante eu égard aux nombreuses violations de leurs droits, lesquelles violations minent les efforts entrepris pour la lutte contre le SIDA.

Pourtant, l’article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme stipule que tous les être humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, et l’article 2 proscrit toute discrimination. Aujourd’hui, malgré l’existence des textes internationaux et nationaux protégeant les droits de l’homme, les personnes vivant avec le VIH doivent être protégés.

Les objectifs de cette discussion sont de déterminer les droits des personnes vivant avec le VIH les plus affectés ; de bâtir des stratégies de vulgarisation des droits des PVVH ; et d’élaborer des stratégies de protection des droits des PVVIH

La discussion est modérée par Paulin Kangni du Togo. Les personnes ressources sont Roméo Mbengou et Blanche Zissi du Congo Brazzaville.

samedi 22 décembre 2007

La société civile togolaise dans la marche vers l’accès universel : quelle contribution ?

La société civile togolaise dans la marche vers l’accès universel


Le collectif des ONG du Togo a organisé cette année 2007 le premier forum des ONG et Associations du Togo qui ont pour mission la lutte contre le Sida. Cette rencontre a lieu le 20 décembre 2007 à l’hôtel 2 Février à Lomé. Par ce premier forum qui a pour thème : « La société civile togolaise dans la marche vers l’accès universel : quelle contribution ? », le collectif des ONG entend saisir l’occasion pour renforcer les efforts de coordination de la société civile, renforcer sa contribution et ses relations avec le CNLS et les partenaires pour la période 2007-2010.

Face à la prévalence du VIH au Togo qui est estimé à 3,2% depuis 2006 dans la population sexuellement active, la riposte national au VIH et au SIDA est organisée autour du secrétariat permanent du Conseil National de Lutte Contre le Sida (CNLS) qui en coordonne l’application des directives nationales en la matière.

La contribution des ONG et Associations du Togo dans cette riposte couvre tous les domaines et constitue parfois l’essentiel des interventions.

En exemple, près de 70% des malades du SIDA sont suivis dans les structures des ONG. L’encadrement des orphelins est presque entièrement pris en charge par les ONG et associations, de même que par les organisations confessionnelles.

Près de 200 ONG et Associations sont impliquées dans la lutte contre le SIDA au Togo et sont regroupées en une douzaine de réseaux dont certains sont des prolongements de réseaux internationaux. Elles bénéficient toutes de financements d’origines diverses.

Ce forum a pour but d’évaluer la contribution affective des ONG du Togo dans les interventions de prévention, de traitement, de soins et de prise en charge des OEV de 2004 à 2007.

Le premier forum des ONG, une initiative commune à tous les Réseaux d’ONG de lutte contre le SIDA, permettra de rendre visibles, les efforts de la société civile dans la lutte contre le SIDA, mais aussi leurs espérances.

Quatre (4) Panels ont été présentés pendant le forum :

PANEL 1 :
Thème : La contribution de la société civile dans la prévention du VIH au Togo.

Modérateur : (Représentants) CNLS-IST, UNFPA, PSI
- prévention du VIH en milieu scolaire : (présenté par les réseaux : UONGTO et RAOSEC)
- prévention du VIH en milieu Extra scolaire : ( présenté par les Réseaux : RASJED et RAJAS)
- prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (PTME) : présenté par les Réseaux RAS+ et FORUM SIDA)
- prévention en milieu prostitutionnel : ( RAJES et FAMME)


PANEL 2 :
Thème : La contribution de la société civile dans l’accès aux soins, traitements et soutiens des PVVIH.

Modérateur : Professeur Mireille DAVID, Professeur PITCHE

- Promotion et protection des droits humains : (présenté par les réseaux : WILDAF et RAS+Togo)
- Prise en charge Psychosociale et nutritionnelle : présenté par les réseaux : RAS+ Togo et OCDI
- Accès aux soins et traitements des PVVIH : (RAS+Togo et OCDI.

PANEL 3 :
Thème : La contribution de la société civile dans la prise en charge des orphelins et autres enfants rendu vulnérables pour cause du SIDA.

Modérateur : UNICEF, PLAN TOGO, TOCASHO

- prise en charge psychosociale et économique : (présenté par les réseaux RAS+Togo et RESPOEV Togo)
- prise en charge éducationnelle : (présenté par TOCASHO et SWAA)


PANEL 4 :
Thème : Partenariat de la société civile avec les autres secteurs ( secteur public, privé et les partenaires en développement)

Modérateur : PNUD, ONUSIDA, UONGTO

- Partenariat entre la société civile et le secteur public : présenté par les réseaux : forum sida et RASJED)
- Partenariat entre la société civile et le secteur privé : par RAJES et UONGTO
- Partenariat entre la société civile et les partenaires en développement : par FONGTO et TOCASHO.

Source: Paulin Kangni

mardi 6 novembre 2007

Forum inter pays de la société civile africaine pour la lutte contre le SIDA à Pointe-Noire

Ce forum a été reporté du 29 Novembre au 02 Décembre 2007 et se tiendra à Pointe-Noire en République du Congo. Le thème principal du forum est : « Ramifions-nous dans nos actions de lutte contre le SIDA pour une performance dans nos communautés.»

Près de 300 personnes se sont déjà inscrites. Ce forum vise à créer un plateau de ramification des interventions pour une riposte collective au sein des communautés dans la lutte contre le SIDA. Pour plus d’informations, contactez Régine Goma d’ARIPS à

aripsforum@yahoo.fr